Beaucoup de clients touchent leur site du bout des doigts, par peur de tout casser. Un back-office intimidant, des champs obscurs, un aperçu qui ment. Je ne leur donne pas tort : sur bien des sites, cette peur est fondée, et un champ mal rempli suffit à faire tomber une page.

Éditer sur le site

Avec Sveltia, on édite le site sur le site. Connecté, on clique un titre, on le corrige, ça s’enregistre. « Publier » écrit un commit git, le build repart, c’est en ligne. Ce qu’on voit en éditant est exactement ce qui sera publié. Pas d’aperçu qui ment, pas de champ mystère, pas d’interface parallèle à apprendre. La première fois, on cherche le piège. Il n’y en a pas.

Le contenu vous appartient aussi

Chaque modification est un fichier texte versionné. Rien ne se perd, tout se retrouve, on revient en arrière d’un clic. Le contenu n’est pas prisonnier d’une base propriétaire : c’est du Markdown, lisible dans dix ans, exportable en une seconde. Posséder son site, c’est aussi posséder ses mots.

La file des versions et le retour d'un cran Un axe horizontal fléché vers la droite, pointillé sur sa portion de gauche puis plein. Cinq petits rectangles de même taille y sont posés côte à côte, chacun rempli de trois traits fins qui figurent un fichier texte. Le dernier à droite est tracé d'un trait appuyé et porte au-dessus de lui la mention « en ligne » ; l'avant-dernier est tracé en accent. Sous l'axe, une bretelle en accent part du dernier rectangle, descend, revient vers la gauche et remonte en flèche sur l'avant-dernier ; le libellé « on revient en arrière d'un clic » est posé à sa gauche. CHAQUE MODIFICATION EST UN FICHIER TEXTE VERSIONNÉ TOUT SE RETROUVE en ligne on revient en arrière d'un clic
Aucune version n'écrase la précédente : le retour en arrière est un déplacement, pas une réparation.

Une seule vérité

Le CMS et les pages lisent les mêmes fichiers. Pas de synchronisation qui décroche, pas de version d’aperçu qui diverge de la version en ligne. Une seule source, versionnée, pour l’édition comme pour l’affichage. La solidité du statique, sans la rigidité : rien ne bouge sans raison, mais tout peut bouger d’un clic.

La boucle d'édition et la source que ses deux bouts partagent Quatre boîtes de même taille alignées de gauche à droite et reliées par des flèches : on clique un titre, un commit git, le build repart, c'est en ligne. Sous la rangée, une bande en accent occupe toute la largeur du dessin et porte la mention « les mêmes fichiers ». Deux traits en accent montent de cette bande jusqu'à la première et à la dernière boîte, chacun terminé par une flèche ; le trait de gauche est légendé « le CMS », celui de droite « les pages ». ÉDITER SUR LE SITE PAS D'APERÇU QUI MENT on clique un titre un commit git le build repart c'est en ligne les mêmes fichiers le CMS les pages POUR L'ÉDITION COMME POUR L'AFFICHAGE
Les deux bouts de la chaîne ne se synchronisent pas, ils lisent le même fichier.

Un site qu’on n’ose pas modifier finit par se figer, puis par mentir. Le mien s’édite sans appréhension, parce qu’un mauvais clic n’y casse rien. Et un site qu’on ose toucher est un site qui reste vivant.