L'oeil de la machine

Transmettre un oeil à un outil : reconnaître le générique, écrire le goût en contraintes, et fabriquer lentement un clone qui décide un peu comme moi.

1 partie

Une machine ne voit rien. Elle reconnaît, elle rapproche, elle restitue la moyenne de ce qu’on lui a montré. C’est déjà beaucoup, et ce n’est toujours pas un regard.

Ce dossier raconte une tentative : transmettre un oeil à un outil. Reconnaître ce qui trahit une production sans main, nommer ce qu’un directeur artistique sait et qu’un modèle ignore, écrire le goût sous forme de contraintes lisibles, et fabriquer, lentement, une machine qui décide un peu comme moi. Sans jamais lui laisser la dernière décision : celle-là ne se délègue pas, elle s’assume.

À lire dans l’ordre. Chaque partie suppose la précédente.

Le sommaire

  1. Partie 1
    L'IA exécute, elle ne décide pasDemandez une page responsive à un modèle. Vous recevrez md:text-2xl lg:text-4xl. Ce n'est pas un avis technique, c'est un effet de corpus. Le point de rupture a été la façon…
  2. Partie 2
    Le slop est une forme, pas un défaut de qualité
    À paraître
  3. Partie 3
    Ce qui se mesure ne se devine pas
    À paraître
  4. Partie 4
    L'âme d'un logo
    À paraître
  5. Partie 5
    L'agent ne voit jamais son rendu
    À paraître
  6. Partie 6
    Un secteur se découpe sur le visiteur
    À paraître
  7. Partie 7
    La contrainte est la condition du style
    À paraître
  8. Partie 8
    Mon clone n'est pas un modèle, c'est un dépôt
    À paraître

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