Lire la vague avant de ramer.
Direction artistique et développement web, depuis 2002. Autodidacte par méthode : chaque mutation du métier (de Flash à l'IA) a été une nouvelle formation. Aujourd'hui, l'exécution se délègue à la machine ; le jugement, jamais.
« Orchestrer l'IA, c'est comme le surf : on ne pousse pas la mer, on choisit la vague et on tient la ligne. »
Une ligne continue, une bascule décisive.
Arrêt des études à 15 ans. Création et vente de thèmes pour le CMS Nuked-Klan, des dizaines de milliers de visites mensuelles. Le métier s'apprend sur le terrain.
CDI à 18 ans dans une agence lyonnaise multi-primée. Développement Flash AS3 sur des sites « expérience ». La rigueur du code, l'exigence de la direction artistique.
Indépendant à 100%, après deux ans de missions en parallèle pour Ubisoft, Seb, Square Enix, Samsung. Design et code dans les mêmes mains : la cohérence de bout en bout.
Bootstrap trop limité pour des directions artistiques exigeantes. Création de frameworks SCSS sur mesure, avant Tailwind. L'année d'avant, un prix WebCup en équipe.
Passage au travail à distance, international. Le framework « Do » structure des années d'outils personnels. Le fluide devient une méthode, plus une exception.
Design system SCSS fluid-first, open source. L'aboutissement de dix ans de R&D : 99% de breakpoints en moins, tokens OKLCH, échelle en φ.
Toute la production réorganisée autour de l'IA. Le manifeste actuel : rien ne bouge sans raison. Un cap, un point de focus, une IA tenue à la ligne.